Petites histoires du punk rock

Adrien Durand nous informe de la sortie du n°6 de son (pro)zine Le Gospel.

C’est un numéro double dont une des faces s’intitule « PETITES HISTOIRES DU PUNK ROCK ».

Avec Sam Guillerand nous avons traité le chapitre Burning Heads (pour mieux vous surprendre). Notre contribution prend la forme d’une interview dans laquelle nous évoquons notre travail en cours : la finalisation du livre Hey You ! – Une histoire orale des Burning Heads.

Vous êtes nombreux à nous demander une date de sortie précise de ce livre. Tout était calé pour les premiers jours de juin 2020. Comme tout le monde, nous sommes impactés par les mesures actuelles de grande confinade pangolinesque. Nous continuons le taf mais nous ne pouvons pas annoncer de meilleure date que : le plus tôt possible, dans les meilleures conditions possibles.

Egalement au sommaire du zine Le Gospel n°6 : The Replacements, The Germs, The Lemonheads, Gary Burger (The Monks), Lunachicks, Christian Death et « une histoire forcément subjective du punk francophone ».

Comme il s’agit d’un numéro double, chaque exemplaire, pour peu qu’on le retourne, devient un spécial « GOUROUS, SORCIERES ET CHAMANS » !

On peut commander le fanzine via ce lien, un facteur masqué vous l’apportera un jour ou l’autre :
https://legospel.bigcartel.com/product/le-gospel-zine-6-double-numero

Les 5 premiers numéros du fanzine Le Gospel sont épuisés, mais on peut se procurer les PDF en ligne sur Google Drive.

LE GOSPEL citation Gwardeath

Extrait bonus :

Le Gospel : Etant donné que le thème de ce numéro est « petites histoires du punk rock » vous nous lâchez une anecdote secrète qui concernent les Burning Heads?

Sam : Moi j’ai trouvé le segment sur leur passage chez le boss de Victory Records sur une de leur tournée ricaine assez délicieuse. Je n’en dis pas plus. Hilarant.

Guillaume Gwardeath : En 1994, pour enregistrer un album, les Burning Heads, avaient fait venir à Paris la légende grunge Jack Endino, l’homme qui avait enregistré Nirvana, mais aussi des groupes bien représentatifs de l’époque comme Coffin Break ou TAD. Un studio avait été réservé pour lui à Paris, le studio Blow Up, près de Bastille, qui appartenait à Métal Urbain. Jack Endino a bossé du mieux qu’il a pu mais il s’est senti un peu perdu en terre étrangère sans ses effets ou ses écoutes. A la toute fin de la session, il aurait fini par faire cette proposition : “Bon, les gars, j’ai vraiment passé du bon temps. Je vous aime beaucoup. J’ai conservé le huit pistes qui a servi à enregistrer Bleach, le premier album de Nirvana. Il est dans mon garage. Si un jour vous voulez me donner une chance de faire sonner votre musique encore mieux, on peut faire ça à maison. Comme ça a même si vous n’avez qu’un petit budget, vous serez les bienvenus.” Les Burning Heads allaient-ils traverser l’Atlantique pour aller enregistrer à Seattle sur le matos de Nirvana ? Vous le saurez en lisant Hey You! – une histoire orale des Burning Heads.

Burning Heads - studio Blow Up - Jack Endino ParisJack Endino au Studio Blow Up à Paris pour enregistrer les Burning Heads en 1994 (photo JBe Burning Heads pour le livre Hey You!)

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