Yes Basketball : journalisme de terrain


Pour le journal Junkpage (et non pas Dunkpage, OK), j’ai fait une colonne sur le groupe Yes Basketball en concert à Jurançon.


Ça raconte ceci :

Porté sur l’ironie et le rap expérimental, le batteur-chanteur Pierre Marolleau a fondé Yes Basketball après une méchante blessure sous le panier d’un authentique playground. Action foireuse, os du tibia fissuré net, une plaque et quinze vis au-dessus de la cheville, deux mois d’immobilisation, la fin des tournées intenses avec cinq ou six groupes différents, et, en guise de compensation, l’opportunité de développer un projet solo récréatif sur le canap, la jambe allongée et les mains sur un clavier midi.

Renforcé de mercenaires empruntés dans les rangs des forces indie de Nantes et Rennes, le projet délivre un hip hop post-punk texturé auto étiqueté trippy et weirdo, parfois electro, parfois lounge.


Pour le clip du morceau éponyme du nouvel album Medium Level, Yes Basketball a fait appel à Gérald Fleury, le concepteur des décors géants du Hellfest à Clisson, qui a imaginé une étrange balade dans les rues de Mauléon (Deux-Sèvres), commune du bocage bressuirais d’où est originaire le basketteur amateur, entre Pompes Funèbres, tabac presse et chill à l’appart avec des bières et la vaisselle sale :


La discographie du groupe est éditée par le label palois À Tant Rêver Du Roi. “La connexion existe depuis un concert de mon groupe Fordamage”, raconte un Pierre Marolleau visiblement enchanté. “Le label a une direction plutôt rock noise et Yes Basketball est assez atypique dans le roster, mais c’est tout à fait le genre de structure avec qui j’ai envie de collaborer… On réfléchit, on bosse, on se débrouille avec passion.”

Concert : le jeudi 25 septembre à La Ferronnerie, Jurançon (64), Yes Basketball + La Flemme

Crédit photo : Yoann Buffeteau.


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