hørd : le pitch

J’ai été amené à passer du temps aux côtés de hørd ces derniers temps. Ça s’est pas mal vu sur le blog, hum ?

Comme on me pose toujours les mêmes questions (mais qui c’est hørd ? Pourquoi nous conseilles-tu de nous intéresser à ce projet ? etc.) j’ai pris l’initiative de centraliser quelques éléments d’info ci-dessous. Enjoy.

Hørd 2 web
Photos : Loraine Rebaud

HøRD

Style musical
darkwave/synthwave


Provenance
Bordeaux, France

NB : HøRD s’écrit avec un ø barré minuscule. On peut aussi écrire hørd entièrement en minuscules. Mais il ne faut pas omettre le ø barré.

Le pitch :

Synthétisée dans les caves bordelaises, la darkwave de hørd ne laisse pas indifférent, et se donne live à Bruxelles comme à Barcelone. « Plus noir qu’un corbeau mort » (Vice), mais une intense expérience sensorielle.

Les liens :



https://soundcloud.com/hordmusic

https://hordmusic.bandcamp.com/album/romance-moderne-ep

https://www.facebook.com/hordmusic

H ø R D, propose des compositions mélodiques ténébreuses, empreintes d’une certaine mélancolie. Le son électronique produit est lourd, puissant et travaillé. Il est assisté d’une voie lointaine et éthérée, faisant de cet ensemble presque symphonique une formidable expérience sensorielle aussi bien en digital que sur scène ! Nous ne saurions que vous conseiller de l’écouter!
NEWWAVER

Si vous trouvez qu’il ne fait pas encore nuit assez tôt et que l’ambiance est un poil trop upbeat, HøRD a un nouveau morceau pour vous. Ça s’appelle « Deliverance », c’est produit par Volcan, c’est plus noir qu’un corbeau mort, plus froid que le souffle d’un vieil indien nu progressant contre le vent, et c’est exactement ce qu’on avait envie d’écouter à cet instant très précis.
NOISEY/VICE

Bienvenue dans le monde noir et froid de la darkwave de Hørd, le projet musical de
Sébastien Bassin, déjà connu sur la scène bordelaise avec le groupe LDLF. Déjà fortement ancré dans l’univers de la coldwave avec son précédent groupe, Sébastien Bassin s’engouffre cette fois-ci dans une musique sans concession proche des créations que l’on peut retrouver dans le milieu de la musique industrielle. Et pourtant, malgré une première impression de froideur et de tristesse, c’est la beauté et le raffinement qui prédominent dans ces chansons désincarnées. Les nappes synthétiques et la boîte à rythmes imposent leur loi à la voix fantomatique de Hørd, comme sur le très réussi « Deliverance ». On pense parfois aux instrumentaux de John Carpenter, les compositions de Hørd pourraient d’ailleurs parfaitement illustrer les films du célèbre cinéaste américain, à l’image du titre « Dead Like You ». Les symphonies électroniques de Hørd sont des expériences sensorielles qui vont droit aux tripes, âmes sensibles s’abstenir.
UNKNOWN PLEASURE

« Je suis le maître de tout ce que je fais, sans le moindre compromis  ». Hørd est la troupe d’un seul homme, Sébastien Bassin. D’obédience darkwave, le projet est la radicalisation de la démarche entreprise avec son groupe LDLF, qui explore les univers coldwave depuis 5 ou 6 ans déjà. « A la fin de l’année 2012, j’ai commencé à sortir des morceaux que j’avais depuis un petit moment dans mes tiroirs » , raconte Seb Bassin, aujourd’hui lancé dans l’aventure solo avec synthé, chant, et programmations. Dès la phase de conception, Seb a mis en ligne un Bandcamp temporaire – les morceaux sont restés en ligne un mois à peine . Cela a suffi pour qu’un passionné de coldwave en rippe l’intégralité et la propose sur YouTube. Quasiment « des démos pourries », selon Seb, mais le repérage fonctionne. Le webzine et label barcelonais The Scrapmag place Hørd sur un de ses CD, des cassettes sortent « dans une édition très limitée » sur le label rennais Disques Anonymes, deux titres sont retenus pour une compilation LP du label Romance Moderne, de Bruxelles. Le label de Rennes organise aussi le festival Visions en Bretagne, et y invite Hørd. Même scénario pour le label belge, qui fait jouer Hørd à Liège et Bruxelles. Hørd passe par Paris, à la Mécanique Ondulatoire. A Bordeaux, l’underground l’accueille, du Wunderbar à l’Heretic Club. Solo par choix, Seb Bassin goûte le principe des collaborations libres, en conviant des invités à le renforcer live, en se faisant mixer par d’autres oreilles, ou en confiant l’habillage vidéo de ses concerts au plasticien Loïc Doudou. Prochaine étape, un EP vinyle format maxi, très années 80.
JUNKPAGE

Publicités

Les commentaires sont fermés.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :