Une phrase qui ne paraîtra pas (retour de week-end)

J’ai du mal à croire que notre rencontre ne remonte qu’à hier soir. Je suis au volant, j’ai branché sur le lecteur une clé USB pleine à ras bord de neo-soul en costard genre Mayer Hawthorne et nous roulons vers la côte.

– J’ai trop hâte qu’on arrive. Les seules fois où j’ai vu l’océan c’était totalement défoncée en lendemain de free party.

– Oh, tu verras, ce sera encore mieux juste comme ça.

Les vitres ne sont que très légèrement entrouvertes et on a tous les deux enfilé notre sweat à capuche. Ce n’est pas encore vraiment l’été. Je pense aux matinées de mes anniversaires, quand le gâteau venait à peine d’être mis dans le four, mais qu’on voulait déjà tous en goûter de larges tranches.

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