Insitu (lectures urbaines à Bordeaux City)

Samedi 3 et dimanche 4 octobre, à Bordeaux City, c’est le « marathon littéraire » Insitu – pour peu que vous y alliez à vélo, avec le temps qu’il fait, ce sera même un peu un triathlon.

C’est organisé par l’association Lettres du Monde.

Une news que j’ai faite ici pour Clubs Et Concerts :

INSITU-CC89

Et un papier dans Junkpage n°27, page 32 :

JUNKPAGE27-page32

Si vous n’êtes pas de la race de ceux qui peuvent mettre la main sur le journal Junkpage, l’article dit ceci, mêlant les chiffres et les lettres :

L’association Lettres du Monde se veut au service d’une littérature sans frontière. Insitu, le marathon littéraire dont elle déroule les étapes en divers lieux bordelais, a pour devise « Lire le monde, lire ma ville ». Plus que de lire la ville, il s’agit de lire dans la ville, ou plus précisément encore : entendre lire dans sa ville.

Patrick Volpilhac, le président de l’association Lettres du Monde, évoque l’image d’une littérature qui, « si elle en avait la possibilité », « irait partout, sans entrave, sans limite ». De fait, Insitu lui ouvre les portes de « multiples lieux surprenants, méconnus, insolites, oubliés, fermés, secrets » mais tous à portée de curiosité. Chaque lieu de lecture a été choisi selon sa capacité à faire résonance avec l’oeuvre : la Bourse du Travail pour Working – Le boulot  de Studs Terkel,  les anciennes usines Beghin Say pour Grève générale !  de Jack London, le grand bassin de Judaïque pour La Piscine  de Yôko Ogawa… Le onze apparaît comme le chiffre clé de la manifestation, avec onze lieux pour onze lectures de onze textes d’écrivains, et même un coup d’envoi donné à onze heures du matin. Aux lettres, joignons quelques numéros complémentaires.

0 comme zéro euro. Les séances de lecture sont toutes gratuites. Il est juste requis de réserver par courrier électronique à l’adresse lettresdumonde@free.fr.

1 comme première. Il s’agit de la première édition d’Insitu, présenté comme un « read movie in your city » dont la puissance invitante n’est nulle autre que la littérature étrangère.

2 comme deux jambes : le moyen de locomotion encouragé pour se rendre de lecture en lecture. L’heure est aux transports doux. A vos souliers, à vos rollers, à vos cartes de tram.

3 comme trois compagnies, la Cie Le Dernier Strapontin, le Collectif OS’O, et la Cie Les Limbes, dont les acteurs seront chargés de donner vie aux textes en leur prêtant leur voix.

5 comme cinq bibliothèques : la Bastide, Saint-Michel, le Grand-Parc, Jean de La Ville de Mirmont, Mériadeck, dont les bibliothécaires se sont particulièrement engagés pour sélectionner les textes qui seront lus.

11 comme onze lectures et donc onze textes d’écrivains venus d’ailleurs.

20 comme vingt minutes, la durée moyenne de chacune des lectures.

70 comme soixante-dix mètres, la hauteur à laquelle culmine la plateforme du pont Jacques Chaban-Delmas, sur laquelle aura lieu la lecture de Nuages garance  du Japonais Yasushi Inoue.

103 comme cent-trois marches, celles qu’il faudra monter pour se rendre à la lecture de l’extrait de Certaines n’avaient jamais vu la mer, de Julie Otsuka,, sur le toit de la Base Sous-Marine.

1405 comme le numéro de l’appartement au quatorzième étage de l’immeuble Haendel, au Grand Parc, pour la lecture d’un extrait de la lecture du premier roman d’Amy Grace Loyd, Le bruit des autres.

Gw.

Samedi 3 et dimanche 4 octobre, à travers Bordeaux.

Amis archivistes, vous pouvez télécharger le PDF du scan de cet article juste ci-dessous :

BABEL MODERNE (INSITU – PDF)

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